Tarn : Interdiction du brûlage à l’air libre des déchets verts

Déchets verts / © Patryssia - FotoliaLe brûlage à l’air libre des « déchets verts » (éléments issus de la tonte de pelouse, taille des haies et arbustes, résidus d’élagage, etc…) est strictement interdit sur l’ensemble du territoire départemental, communes urbaines et rurales comprises.

Ces déchets verts sont assimilés en application du code de l’environnement à des « déchets ménagers » ; or, le règlement sanitaire départemental porte interdiction stricte du brûlage à l’air libre des ordures ménagères.

Ces déchets doivent être compostés sur place, broyés ou emportés en déchetterie.

La combustion de biomasse (usage du bois comme combustible, feux agricoles et feux de jardin) est responsable de 50 à 70 % de la pollution carbonnée hivernale.

Pour exemple, brûler à l’air libre 50 kg de végétaux verts dégage autant de particules nocives que 3 mois de chauffage d’un pavillon avec une chaudière au fioul ou près de 60 000 km parcourus par une voiture diesel récente.

Enfin, les effets des feux de jardin peuvent être aggravés si les conditions météorologiques et/ou topographiques sont défavorables.

Source : communiqué de la Préfecture du Tarn.
Photo : © Patryssia – Fotolia

7 réflexions au sujet de « Tarn : Interdiction du brûlage à l’air libre des déchets verts »

  1. n’importe quoi !!! on vient nous dire que la fumée issue de matière organique pollue, ça fait des siècles et des siècles que les gens se chauffent au bois par exemple.
    et qu’en est-il des usines et industries qui rejettent des tonnes de polluants dans l’air ?
    et les voleurs de cuivres et cables électriques qui les brûlent la nuit pour faire fondre le plastique, pour éviter q’uon voit la fumée noire ?

  2. Je pense que votre article manque de Rigueur. Si les pouvoirs publics veulent etre crédibles, et donc que leurs décisions soient respectées, il faut faire de la pédagogie rigoureuse.
    Citer aussi les textes afin que tout le monde puisse aller les consulter, et comprendre les choses précisément.
    Expliquer quelles sont les particules poluantes dégagées, suivant les matières. il y a une grosse différence entre bruler des tontes vertes, qu’on peut composter, et bruler des épines sèches,
    et comme le dit le précédent internaute, entre bruler du végétal, meme vert, et du plastique ou autres caoutchouc que les grévistes brulent très régulièrement!!
    notre odorat de trompe pas, nous ne sommes pas incommodés de la meme facon par du bois sec, ronces sèches, qui sentent meme souvent bon, et plastique. le gros souci serait l’incendie, si celui qui fait du feu en met trop à la fois,

    je croyais qu’il y avait des périodes ou on pouvait faire du feu dans son jardin, et d’autres estivales, avec risque d’incendie dans la nature, , cela est à mon avis bien respecté car l’interdiction est bien comprise.
    Je pense que votre article nécessite une prolongation, des précisions, autrement, il sera inutile.

  3. Suite au communiqué de presse du 13/05/2014 de la Préfecture du Tarn et aux réactions parues sur les divers média depuis, nous tenons à apporter les précisions suivantes :

    Alors que les brûlages de tout type de déchets par les particuliers , les entreprises et le monde rural , sont rigoureusement interdits , ils sont encore pratiqués dans le département du Tarn et tout particulièrement en Albigeois . Plus de 110 brûlages sont ainsi avérés en Mars 2014 sur Albi et toutes les communes périphériques . De plus , une partie de ces brûlages ont eu lieu au cours d’une période de très forte pollution atmosphérique ,
    confirmée par l’ O R A M I P . Accompagnés par la FNE-MP , nous avons donc interpelé Madame la Préfète .

    En effet , la législation sur l’interdiction des brûlages n’est pas récente … Toutes les dispositions la concernant figurent aux Codes de l’Environnement ( ART . L 173-1 , L 541-1 et 2 , L 541-21 et 25) , de la santé publique ( L 1311-1 et L 1312-1 ) , rural ( ART. D 615 – 47 et D 681-5 ) , aux codes pénal
    ( R. 610-5 et L .131-13 ) et général des collectivités territoriales ( L.2212-2 et L 2215-1 ) , au règlement sanitaire départemental ( ART . 84 et 164 ). Elles apparaissent déjà dans la circulaire du 04/01/1985 ( I N E R I S ) et sont reprises par les circulaires interministérielles du 18/11/2011 et du 11/02/2014 .

    Ainsi , les informations faites depuis deux ans seulement , par des collectivités locales et territoriales , se sont révélées sans résultats apparents : trop tardives , incomplètes ou imprécises et surtout sans suite en cas de manquements et RECIDIVES.

    Il existe cependant tant de solutions à la gestion des déchets de toute nature : le compostage,le broyage/paillage , le tri sélectif , la collecte / transport, le recyclage / valorisation, l’élimination propre , les déchetteries, les micro- unités ou macro-centrales de méthanisation, etc…

    En conclusion : Stop aux BRULAGES / ENFUMAGES !

    C. R. observateur de terrain .

  4. Parfait pour l’interdiction !
    En contre – partie, je suppose qu’une solution compensatoire à été mise en place, par exemple de type collecte par des organismes agréés. Je pense notamment à TRYFIL puisque c’est la que ma redevance est versée .
    Donc, ce serait bien que les auteurs du texte nous éclaire sur ce point car je suppose aussi qu’ils ne vont pas obliger les particuliers à acheter une remorque (avec ce que cela implique comme accessoires …. attelage, plaque, lieu de garage ….).
    On va peut être nous distribuer des containers spéciaux « déchets verts » ?
    Autre question : je brûle mes gros déchets verts (que je ne peux pas transporter au tri sélectif) mais j’utilise les cendres dans la fabrication de mon compost de jardin. Au final, je composte donc mes déchets, ce qui semble autorisé …. et même recommandé !
    A défaut, qu’existe – t – il comme système de compostage à la disposition des particuliers pour les déchets verts importants ?
    Voilà : autant de questions à résoudre quand on met en place une interdiction draconienne. …

  5. Bonjour ,
    Je ne viens pas ici pour critiquer ou pour lancer un debat. Mais je tiens à montrer que la prefecture, c’est des navets pour rester poli.
    C’est sur que ceux qui on dit cette belle connerie ne savent rien de la vie des gens normaux.
    A c’est sur quand on a le fric, c’est simple, le jardinier prend les dechets, fini.
    Alors qu’un pauvre citoyen n’a pas les moyen de ce payer le trajet et le bordel qui va avec.
    En plus l’eco buage et bon pour les arbres.
    Une belle connerie de plus, alors que le probleme c’est les 8 millons de chomeurs à aider.
    BRAVO !!!!!!!!

    • bravo monsieur…..vous avez raison et…………….ce qu’il serait bien de faire c’est de « convoquer »tous ces « encravatés où talons aiguille et tailleur chanel » devant un tas de ronces et leur demander de les evacuer eux mème, ……..

  6. Pas de brulage ! Bon bah on va se tourner vers la location de broyeur de déchet vert. Après tout ça se trouve facilement en location et pour le coût c’est bien pratique et sa dérange beaucoup moins les voisins (à part le bruit peut être… )

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