Le Garric : Rock In Opposition 2013 / Concours DTT

Le Garric rock in opposition (c) Rock In Opposition
Du vendredi 20 septembre 2013 au dimanche 22 septembre 2013
Le Garric – Cap Découverte

Pour sa 6ème édition, la programmation est ambitieuse : une quinzaine de groupes internationaux présentés sur 2 scènes pendant 3 jours dans un environnement unique.

La musique européenne continentale y côtoie le rock progressif anglo-saxon dans un programme dense et un esprit qui reste le même : celui de la rencontre et du partage. Rencontre du public avec les artistes, rencontre de passionnés venus du monde entier. Partage avec les organisateurs dans le cadre d’un événement ouvert, simple et chaleureux.

Au delà du programme annoncé, de nombreuses surprises sont à prévoir : performances, conférences, invités surprise mais aussi moments conviviaux entre public, organisateurs et artistes.

Ainsi, comme chaque année, cet incroyable festival défendra fièrement ses valeurs d’exigence artistique, technique et humaine. Celles pour lesquelles un public fidèle se déplace des 5 continents.

Programmation 2013 :

Vendredi 20 septembre

  • 19h45 : L’Enfance Rouge (FR/IT)
    Groupe culte de la scène indépendante, l’Enfance Rouge est plus que jamais sur la route, avec deux concerts des plus excitants : en version power trio, toujours aussi détonant et tellurique, et avec leur dernière création, Trapani-Halq al Waady, croisement des plus inventifs et singuliers entre rock européen et musique tunisienne. Formation franco-italienne, née à Berlin et qui a grandi via Borj El Khadra, l’Enfance Rouge compte plus de 1.800 concerts à son actif depuis 1995, de Vilnius à Tbilissi, de Swinoujscie à Séville comme de Paris à Syracuse. De festivals internationaux, théâtres et clubs en camps de réfugiés slovènes et croates durant l’avant-avant-avant-dernière guerre. Electricité. Lumière bleue. Toujours libres. L’Enfance Rouge ou l’enfance de l’art. Brut. Charnel.
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  • 21h15 : Aranis (B)
    Aranis est un groupe qui se dévoue à la création et interprétation de musique contemporaine et aventureuse. Leur musique est plein de contradictions: elle est sombre et légère à la fois. Elle est la belle et la bête, simple et complexe. Elle a une grande originalité mais néanmoins il y a pleins d’influences reconnaissables d’autres genres et styles. Jamais entendue avant et quand-même familière. En combinant ces contradictions apparentes se manifeste une musique contemporaine et entraînante avec un caractère bien particulier. Aranis se compose d’un noyau dur de cinq musiciens passionnés. Ils invitent d’autres musiciens au sein du groupe en fonction du projet en cours et du son recherché. Les caractéristiques principales de leurs performances sont un jeu d’ensemble dynamique et raffiné qui cherche à tout moment à atteindre l’interprétation la plus fraîche et la plus vivante.
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  • 22h40 : We Insist! (FR)
    Ce nom résonne, depuis la fin des années 90, dans l’oreille des amateurs de rock alternatif et original, comme celui d’un groupe résolument actif et influent de la scène underground française et européenne.
    Des centaines de concerts, des dizaines de tournées partout en Europe, 5 albums dont les 2 derniers signés chez le label allemand « Exile On Mainstream/ Southern Records distribution », des scènes partagées avec des artistes aussi différents et prestigieux que The EX, David Yow , Unsane ou 31 Knots et aujourd’hui, toujours la même envie d’en découdre et de faire découvrir cette musique si singulière. Cette longévité peu ordinaire s’explique certainement par le fait que WE INSIST ! est non seulement un groupe de rock , mais aussi un projet musical. Celui du rejet de l’uniformité et de la recherche constante d’embrasser toutes les formes de rock qui s’offrent à eux : le post-hardcore, le noise, le métal , le rock indépendant, la pop ou l’expérimental.
    Fin 2009, le groupe fait une pause toute relative. Après plus de 10 ans d’activisme forcené, des choix s’imposent à eux et c’est finalement sous la formule du trio que le groupe choisit de poursuivre sa route. Cette période coïncide avec la gestation du projet de ciné-concert sur film de Walter Ruttmann «Die Sinfonie der Großtadt ». La musique qui en résulte est le matériau de base du futur album annoncé pour l’automne 2012. En ce début de décennie, We Insist! , après des années d’exil scénique, semble vouloir recentrer ses activités autour de la France, à l’image de ce documentaire sur Berlin qu’ils ont joué à Paris en Janvier 2012 au Café de la Danse.
    Un retour sur la scène hexagonale, un disque en préparation, un projet de ciné-concert à présent bien rodé, les mois qui viennent s’annoncent chargés.
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  • Faust23h30 : Faust (GER/IT/FR)
    Faust se forme en 1971 dans la petite ville de Wümme, en Allemagne de l’Ouest. Le groupe est à l’origine composé de Werner « Zappi » Diermaier (batterie), Hans Joachim Irmler (claviers), Arnulf Meifert (batterie), Jean-Hervé Péron (basse), Rudolf Sosna (guitare et claviers) et Gunter Wüsthoff (saxophone et clavier). Il signe un contrat avec la maison de disques Polydor et enregistre son premier album, simplement intitulé Faust. Le disque se vend peu mais reçoit une très bonne critique pour son style résolument novateur, permettant à Faust de devenir l’un des principaux ambassadeurs du « Krautrock » au niveau international et de sortir rapidement un second album, Faust So Far. Le groupe signe un contrat avec Virgin Records, qui débute une importante campagne publicitaire dans le but de l’introduire au Royaume-Uni et ainsi de vendre plus de disques. The Faust Tapes sort en 1973. Il s’agit en réalité d’une compilation d’enregistrements privés du groupe, à l’origine non destinés à la vente, mais dont la qualité va permettre à Faust de faire connaître internationalement la finesse de son travail. L’album s’écoule à 100 000 exemplaires, notamment grâce à son prix, voulu bon marché par Virgin Records. La même année sort Outside the Dream Syndicate, réalisé en collaboration avec Tony Conrad. En 1975, malgré la sortie l’année précédente du très réussi Faust IV, considéré comme un album-référence pour le « Krautrock », le groupe décide de se séparer, après le refus de Virgin Records de produire leur cinquième album. Après cette séparation, le groupe ne donne pas plus de cinq concerts jusqu’en 1990, accompagnés par la sortie de compilations de morceaux inédits, de plus ou moins bonne qualité.
    En 1990, Irmler, Diermaier et Péron décident de reformer Faust, juste pour quelques concerts par an.
    En 1994, le groupe se produit pour la première fois aux États-Unis, malgré le nouveau départ d’Irmler, remplacé pour l’occasion par Steven Wray Lobdell, et continue dès lors à se produire en Europe. La mort de Sosna, le 10 novembre 1996, est un véritable choc pour Diermaier, Irmler et Péron, qui décident alors une reformation définitive. Irmler repart très vite, mais le groupe rencontre Olivier Manchion et Amaury Cambuzat, et participe, en compagnie de ces derniers et de Chris Cutler, au festival des Transmusicales de Rennes. Le groupe enregistre, dans la foulée, l’album You Know FaUSt, se rapprochant de la musique bruitiste.
    Depuis, le groupe continue de tourner en Europe, au gré des départs, des arrivées et des retours des musiciens, sortant de temps à autre un album, dont le dernier en date est Faust Is Last, paru en 2010.
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Samedi 21 septembre

  • 15h00 : Cheer Accident (USA)
    Dans la scène musicale vibrante de Chicago, CHEER-ACCIDENT est une force créatrice depuis plus de 20 ans. Le groupe parvient à surprendre son public à chacune de ses apparitions sur scène et se réinvente constamment. Tantôt art-rock, tantôt pop rêveuse alambiquée, CHEER-ACCIDENT a trouvé un équilibre entre le génie de productions discographiques uniques et l’excitation viscérale d’un groupe de rock live explosif. La présence vocale de Carmen Armillas au sein du désormais quintet lui confère encore davantage de sensibilité et permet au groupe de décupler une fois de plus sa force créatrice.
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  • 17h40 : Univers Zéro (B)
    Difficile d’accès, complexe, lugubre, dissonante, tels sont les qualificatifs dont on use pour évoquer la musique du groupe belge UNIVERS ZERO, non sans une certaine perversité parfois, afin de mieux en restreindre l’accès à l’auditeur occidental moyen qui, pourtant, devrait s’y retrouver. Le propre de ce groupe né en 1974 et mené par le compositeur, batteur et claviériste Daniel DENIS est d’avoir en effet créé une oeuvre inspirée à la fois par quelques pointures de la musique classique contemporaine (BARTOK, STRAVINSKY…) par les danses fiévreuses d’Europe de l’Est, les rugosités instrumentales du Moyen Age, et à «un certain rock français» sophistiqué, bref, autant de références culturelles typiquement occidentales mais qui, curieusement, émergent difficilement à la surface de notre mémoire collective… UNIVERS ZERO les rappelle à notre bon souvenir, non sans y faire transpirer également l’occultisme littéraire d’un H.P. LOVECRAFT, avec l’humour noir comme soupape de sécurité. Aux côtés de MAGMA, ART ZOYD et THIRD EAR BAND, UNIVERS ZERO a ouvert la voie de ce qui fut nommé les «musiques nouvelles européennes», du reste pas si «nouvelles» que ça, mais certainement exploitées sous un angle original et émotionnellement riche. Il a fallu l’audace passionnée de labels comme Atem, Cryonic ou encore Cuneiform (qui a réédité tous les albums en CD) pour que l’oeuvre de ce groupe singulier et exigeant perdure jusqu’à aujourd’hui.
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  • 19h45 : Poil (FR)
    Poil ? Ce sont un groupe (since 1789).
    Il s’est rencontré un beau jour pour décider hic et nunc in situ contre toute attente et aux yeux de tous y compris ton pote, sans que personne ni quiconque n’eu le temps de dire ouf oh lala j’ai mal ! de former un trio exceptionnel et décapant, rupestre et littoral, puissant et rocambolesque, surfant entre bigbeat et sturm und drang associant avec une délicatesse frôlant l’érotisme la harissa et le rocamadour,  aux frontières du chien entre réel et loup tel le serpent à coulisse : ils n’y vont pas avec le manche de la cuillère.
    Dins o cuol (2012) et L’ire des papes (2008), deux albums offerts pour un cheese burger acheté en mac drive uniquement, ainsi que leur clip  « le vilain mandarin » (subtile référence à l’œuvre de ton pote Bartók – à projeter lors de tes nombreuses et pénibles réunions de famille) et d’épiques aventures chevaleresques aux multiples rebondissements tracent tel ton marqueur indélébile l’itinéraire sinusoïdal et glorieux du destin de tes trois héros adeptes de la pop indienne.
    Partis qua hinc, qua hàc incognitos et spiritu sancto de la rue et tout en bas de l’échelle  pour atteindre de fil en aiguille et à la sueur de leurs fronts la lumière méritée si longtemps désirée qui les pousse aujourd’hui sur le devant de la scène musicale underground internationale.  Amen.
    Bref, ils ne traversent pas la rivière sans avoir insulté le crocodile.
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  • Soft Machine20h40 : Soft Machine (UK)
    Groupe emblématique du rock progressif des 60-70′s et pionnier du psychédélisme, Soft Machine a enregistré trois chefs-d’œuvre du genre (Volume 1 à Third). Évoluant au fil de sa carrière d’un rock inventif à un jazz-rock plus classique, Soft Machine a abrité au fil de son évolution les musiciens les plus renommés du style : de Daevid Allen à Kevin Ayers, en passant par Robert Wyatt, Mike Ratledge et Elton Dean. L’essaimage de tous ces talents a alimenté plusieurs générations de groupes européens.
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  • 22h20 : Korekyojinn (JP)
    Formé en 1998 par Tatsuya Yoshida, Korekyojinn est un groupe japonais de jazz-rock progressif, bien déterminé à redéfinir la notion d’ensemble polyrhythmique. Leur nom signifie « This Giant/Ce Géant », savant mélange de This Heat et Gentle Giant, deux groupes dans lesquels Korekyojinn puise une part importante de son inspiration. En japonais, le mot « kore » signifie ainsi « this/ce », alors que « kyojinn » désigne le « giant/géant ». Si le style de Korekyojinn est aisément reconnaissable pour les fans des formations de Tatsuya Yoshida, le groupe s’est pourtant bien construit un son qui lui est propre. Le trio, aiguisé et pointu, danse sur le fil du rasoir, et leurs incroyables possibilités les poussent dans les frontières les plus extrêmes – là où le rock progressif et le jazz contemporain fusionnent en un hard rock funk futuriste à couper le souffle.
    Les membres de Korekyojinn comptent parmi les plus grands talents qu’offre à l’heure actuelle la scène rock progressiste d’avant-garde tokyoïte. Tatsuya Yoshida est l’une des forces majeures de la scène musicale contemporaine japonaise, comme il le démontre à de nombreuses reprises. Fondateur de Ruins et Koenjihyakkei, membre de Zeni Geva, Yoshida s’est produit avec Acid Mothers Gong, Samla Mamas Manna, le Pain Killer de John Zorn… ce dernier le désignant d’ailleurs comme « l’indiscutable batteur de l’underground japonais ». Kido Natsuki est le leader et guitariste du phénomène culte du rock progressif Bondage Fruit. Son groupe de « tango progressif » Salle Gaveau s’est produit au festival « Rock in Opposition » en 2007, choquant les publics européens. Bassiste légendaire de Ground Zero, Nasuno Mitsuro démontre quant à lui le potentiel illimité du « power trio ». Il est également reconnu pour ses possibilités diaboliques dans le groupe Altered States, acclamé par la critique, ainsi que dans sa formation rock progressif Unbeltipo.
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  • 23h30 : miRthkon (USA)
    miRthkon est un ensemble de chambre amplifié se faisant passer pour un groupe de rock. Cette illusion est bien entretenue par le fait que de temps en temps ils font, en effet, du rock. Composée d’une section rock avec deux guitares, une basse et une batterie, ce son unique est renforcé par l’adjonction de deux musiciens  couvrant un large éventail d’instruments : piccolo, flûte, clarinette, clarinette basse, alto, ténor, et saxophones baryton. Leur musique dispose d’un mélange inimitable de rock progressif décalé, avant-garde du jazz, contemporain abstraction classique, thrash metal, et assez curieusement de  pop  des plus accessibles .
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Dimanche 22 septembre

  • 15h00 : Senogul (ESP)
    Senogul est un groupe instrumental né dans les Asturies en 2002, grâce à la réunion du bassiste Pablo Canalis, du claviériste Eduardo García Salueña, du batteur Alex Valero « Danda » et des guitaristes Israel Sánchez et Pedro A. Menchaca. Bien qu’ils aient eu différents horizons musicaux (Heavy Metal, Blues, Folk ou post-rock) ils ont trouvé un terrain d’entente relative à des styles comme le rock progressif ou le jazz fusion, la soi-disant « musique contemporaine instrumentale ».
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  • Guapo17h40 : Guapo (UK)
    Guapo est un trio quartet originaire de Londres. Avec ce sixième album, Guapo a élaboré une oeuvre horriblement complexe et inexorablement épique. A la fois dynamique et hypnotique, imprévisible et inexorable, tumultueux et viscéral, bruyant et serein, cette subtile odyssée qu’est « Black Oni » rassemble de nombreux paradoxes dans un panorama massivement dynamique. En reprenant l’histoire là où il l’avait laissée à l’issue de leur précédent opus sur Cuneiform Recors « Five Suns » (2002), le groupe continue à étendre sa palette d’anomalies de rock de chambre acrobatique, de transcendance modale et de marches funèbres apocalyptiques, et comme son prédécesseur, « Black Oni » est une pièce musicale unique, ce qui en fait le deuxième volume d’une trilogie d’oeuvres symphoniques de grande envergure. Incorporant des éléments de prog, de jazz avant-garde, de krautrock, le tout saupoudré de minimalisme et d’ingrédients de musique populaire glanés ça et là, de la Grande-Bretagne à l’Indonésie, Guapo puise son inspiration dans une vaste constellation d’influences, parmi lesquelles Magma, King Crimson, Boredoms, Goblin, Sun Ra, Charlemagne Palestine, Univers Zero, Tangerine Dream, This Heat, Rush et Popol Vuh. « Black Oni » est à ce jour ce que Guapo nous a offert de plus franc. Sortir ce disque a été une immense joie pour Ipecac Records, dont le fondateur Mike Patton s’est fendu de ce commentaire : « Un voyage enchanteur, comme un tour de montagnes russes dans le noir, chaque son et chaque odeur est un délice pour les sens.
    Une cérémonie orgastique et obsédante avec un magnétisme que vous n’êtes pas près d’oublier.
    L’auditeur n’a pas la moindre chance d’en sortir indemne ! ». Le groupe s’est récemment adjoint les services de Kavus Tovabi (ex-membre du groupe psychédélique d’avant-garde Moonsoon Bassoon et actuellement guitariste des Cardiacs). Depuis la sortie de « Black Oni », Guapo a tourné à travers toute l’Europe en tête d’affiche ou en compagnie de ses camarades de label Fantomas. Le groupe vient d’achever une tournée sur la Côte Est des Etats-Unis aux côtés de ses frères d’armes de Zombi et projette de tourner prochainement sur la Côte Ouest pour promouvoir son prochain album. Les prestations scéniques intenses proposées par le groupe continuent à évoluer et à s’étendre tandis que les influences entendues sur les disques sont projetées dans les airs pour être réassemblées en un patchwork incendiaire de dextérité acrobatique, de connivence instrumentale quasi-télépathique et de bruitisme extrême. La conjugaison des assauts percussifs du batteur Dave Smith, des explorations puissantes du bassiste James Sedward, des rêveries éthérées du claviériste Daniel O’Sullivan et des excursions pointillistes du guitariste Kavus Torabi produit un choc télépathique annonciateur d’une cérémonie musicale dense et cinématographique. Le line-up actuel promet de tout détruire sur son passage. Attendez-vous à rencontrer des monstres aux visages bleutés ou des gargouilles agitant des gongs ; soyez prêts à subir des tactiques d’intimidations savamment orchestrées, le tout à l’ombre d’un nuage d’encens. On vous aura prévenu !
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  • 19h30 : Nullstellensatz (FR)
    Nullstellensatz est un trio formé en 2011 qui développe une musique oscillant en permanence entre structuration et déconstruction, où le son, envisagé comme un matériau plastique à part entière, s’autorise toutes les libertés. Free-jazz, no wave, musiques expérimentales et contemporaines cohabitent dans un même espace-temps en constante mutation.
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  • 20h40 : Panzerpappa (NOR)
    Panzerpappa est un groupe norvégien d’ Avant-Rock instrumental / Progressive Rock / RIO . Leur son inventif et ludique (« Progressive Rock avec un visage amical ») est à la fois source d’inspiration et rappelle des précurseurs tels que Samla Mammas Manna, King Crimson, Henry Cow, Univers Zero et Frank Zappa, alors que en même temps cela sonne incontestablement comme .. . Panzerpappa!
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  • 22h20 : Ulan Bator (FR/IT)
    ULAN BATOR a débuté en 1993 à Paris sous la forme d’un duo composé de Amaury Cambuzat (voix, guitares et claviers) et Olivier Manchion (basse).
    Les premières répétitions se déroulent dans les profondeurs d’une carrière de craie désaffectée, lieu étrange qui sera peu à peu aménagé en un véritable studio.
    Début 1995, le duo est rejoint par Franck Lantignac (batterie) qui devient le troisième membre permanent. Le premier album « Ulan Bator » (Disques du Soleil et de l’Acier-FR) sort en mars 1995. Il a été enregistré dans le studio du groupe et mixé au CCAM de Nancy.
    Mais c’est avec « 2 degrés » (DSA-FR), son deuxième disque, que le groupe recueille les critiques les plus enthousiastes, en France comme à l’étranger.
    « Végétale » sort en 1997 et est entièrement chanté en français. Cet album s’adresse à un public plus large grâce, notamment, au soutien du journal « Les Inrockuptibles ».
    Ulan bator fait plusieurs tournées en France et en Italie (où il rencontre un très gros succès et où tous les disques sont parus) et joue en Allemagne, Suisse, Danemark (Roskilde Festival, Transmusicales de Rennes)…
    Il donne également une série de concerts inoubliables avec les allemands Faust, collectif avec lequel Amaury Cambuzat continue de collaborer (un album : « C’est compliqué », sous le label Bureau-B).
    En 1999 sort un EP composé de remixes : « D-Construction » (DSA-FR) par Scanner, Otomo Yoshihide, Erik M, Carl Stone.
    L’album « Ego:Echo » (Virgin-IT/DSA-FR/Young God Records-USA), produit par Michael Gira (Swans, Angels of Lights) marque un tournant important dans la carrière du groupe. L’album sort aux Etats Unis sous le label international Young God Records (Devendra Banhart, Swans, Lisa Germano, etc.).
    Le duo Cambuzat/Manchion se sépare après la longue tournée qui a suivi la sortie d’Ego:Echo.
    Amaury Cambuzat continue Ulan Bator et sort, en 2002, « Ok:Ko » (Audioglobe-IT) suivi de « Nouvel Air » en 2003 (Alternative-IT/DSA-FR).
    Dans ce dernier, les morceaux conservent la complexité habituelle des compositions de Ulan Bator mais ils sont rendus plus accessibles grâce au mixage effectué par Robin Guthrie (Cocteau Twins, Violet Indiana) et à l’apport de nouveaux instruments.
    En janvier 2005 paraît « Rodeo Massacre » (Jestrai-IT/Rock revolution-FR). Ce disque plus « direct » va rencontrer un gros succès en Italie avec deux vidéo-clips extraits de l’album en rotation sur MTV. De nombreux concerts suivront cette sortie.
    Janvier 2007 : « Ulaan Baatar », une compilation de versions rares de la première période du groupe (1993>1998) sort enfin (Jestrai-IT/Ruminance|Pias-FR).
    Après deux années de pause, Ulan Bator revient en 2009 avec un EP composé de cinq titres inédits, « Soleils », qui sort sous le label de son leader, Acid cobra Records. De la formation originale ne reste plus que Amaury Cambuzat (membre fondateur).
    A cette occasion, James Johnston (Gallon Drunk, Lydia Lunch, Nick Cave & the bad seeds), Stéphane Pigneul (Reveil des Tropiques, Object) et Alessio Gioffredi (Dilatazione) ont rejoint le groupe qui enregistre alors dans la foulée « tohu-bohu ». Cet album sortira également pour Acid Cobra Records en 2010.
    Après une tournée principalement en Italie, Espagne et France, Amaury Cambuzat décide de revenir à ses sources musicales et s’entoure de Nathalie Forget (souvent invitée par les groupes Radiohead et Faust) aux Ondes Martenot, Diego Vinciarelli à la Basse et Luca Andrioli (Sexy Rexy) à la Batterie.
    Novembre 2012, cette nouvelle formation enregistre à Paris un futur album « En France/En Transe » qui sortira gratuitement en téléchargement digital le 1er Mars 2013.
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  • 23h20 : Present (B/FR/USA/ISR)
    C’est par souci d’autonomie que le guitariste Roger TRIGAUX a quitté en 1979 le groupe UNIVERS ZERO pour fonder aussitôt SON groupe: PRESENT.
    Musicalement PRESENT n’est pas complètement en rupture avec son illustre ainé. Même inspiration du coté des musiques néo classiques (STRAVINSKY, BARTOK) mais plus axée vers le duo piano-guitare, la musique y est plus electrique à l’écoute du premier album Triskaidekaphobie (1981).
    Une approche plus Zeulh et plus complexe distingue PRESENT d’UNIVERS ZERO. Le poison qui rend fou (1985) confirme le style caractéristique du premier PRESENT. Il est aujourd’hui édité chez Cunéiform avec le premier album sur un seul CD et demeure un incontournable des musiques nouvelles européennes.
    Malheureusement, l’aventure ne sera pas poursuivie dans les années qui suivront. Il faudra en effet attendre 1993 pour voir apparaitre COD Performance qui dévoile un PRESENT totalement inédit: Si à ses débuts, il fut un véritable groupe (Daniel DENIS à la batterie, Christian GENET à la basse, Roger TRIGAUX à la guitare et Alain ROCHETTE aux claviers) , PRESENT est désormais un duo de guitaristes ! Roger TRIGAUX et son fils Reginald. Ce dernier tiendra par la suite une place de plus en plus importance au sein du groupe de son père.
    En 1996, la formule traditionelle du groupe rock refait surface avec, outre les TRIGAUX ( qui jouent à la fois claviers et guitares ), le batteur « Totemiste » Dave KERMAN et le bassiste Bruno BERNAS pour Live. Auparavant quasiment instrumental, PRESENT se renouvele une fois de plus en intégrant le chant , en donnant une part plus importante aux guitares et en assombrissant encore un peu plus sa musique.
    Ce nouveau style obcédant se confirme avec Certitudes (1998) le nouvel album studio de PRESENT en tant que « vrai » groupe (13 ans après Le poison qui rend fou ). Mais la surprise vient plutôt du retour des « anciens » qui accompagnent les TRIGAUX : Daniel DENIS (percussions), Alain ROCHETTE (claviers) et Guy SEGERS (basse).
    En 1999, les TRIGAUX père et fils enregistrent deux albums à Tel Aviv (Israël) aux coté du batteur Dave KERMAN, qui marque son retour, de Keith MACKSOUD (bassiste) et de Pierre CHEVALIER (claviers), digne successeur d’Alain ROCHETTE.
    Le premier, N°6 (2000), est, sans aucun doute, la quintescence de tout ce que pouvait proposer PRESENT. Caractère obsédant et retour du néo classicisme (participation du violonceliste Yuval MESNER) forment ici une harmonie parfaite.
    Le second, High Infidelity (2001), va plus loin en élargissant encore plus l’horizon musical. PRESENT a aujourd’hui neuf membres comprenant en particulier une section de cuivre, un violonceliste et un musicien préposé aux effets sonores !
    Depuis sa réactivation officielle en tant que groupe en 1996, PRESENT a toujours su se renouveler à chaque album. On peut sans ambiguité aucune proclamer qu’ils sont aujourd’hui au sommet de leur art.
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Soirée du Vendredi 20 septembre 2013

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Journée du Samedi 21 septembre 2013

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Journée du Dimanche 22 septembre 2013

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Pratique

Tarif : De 30 à 50 euros. Forfait 3 jours à partir de 120 euros.
Emplacement : Cap Découverte – Le Garric
Points de vente :

  • Digitick
  • France billet
  • Ticketnet
  • Fnac
  • Albilleterie
  • Virgin megastore / Fnac / Auchan / Leclerc / Géant / Intermarché / Carrefour / Cultura / Cora / Magasin U
  • Scène nationale d’Albi : médiathèque Pierre-Almaric avenue Général De Gaulle 81000 Albi (05 63 38 55 55) – Office du tourisme de Carmaux – Place Gambetta 81400 Carmaux (05.63.76.76.67)

Rocktime
Email : rocktime@wanadoo.fr
Site Internet : www.rocktime.org/

source : organisateur / images © « Rocktime »

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